MARTIN DRIVE
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À propos · Fondatrice

Estelle Coué.
Pédagogue, rescapée,
entrepreneuse bretonne.

L'histoire d'une enseignante qui a refusé de voir ses élèves redevenir piétons.

Bonjour. Moi, c'est Estelle.

Je suis enseignante de la conduite depuis de nombreuses années, et j'ai longtemps pensé que mon métier s'arrêtait au moment où mes élèves obtenaient leur permis. Une poignée de main, un sourire, et hop — au revoir et bonne route.

Sauf qu'au fil des ans, j'ai compris que c'était précisément ce moment-là qui posait problème.

Tellement de jeunes obtiennent leur permis et redeviennent piétons dans les six mois. Pas par manque de motivation, mais parce que la suite — trouver une voiture fiable, comprendre un crédit auto, choisir une assurance, lire un constat — personne ne l'a jamais expliquée. On les lâche dans la nature avec un permis dans la poche et une certaine angoisse dans le ventre.

J'ai voulu changer ça. C'est tout l'objet de Martin BZH.

Un parcours qui m'a forgée

Il y a quelques années, j'ai eu un très grave accident de moto — heurtée de plein fouet par un poids lourd de 38 tonnes. Trois opérations de la colonne vertébrale, un traumatisme crânien, et ce qu'on appelle un handicap invisible : je vais bien, je marche, je parle, je travaille — mais mon corps a ses limites.

Je ne raconte pas cette histoire pour susciter de la compassion. Je la raconte parce qu'elle a profondément modifié mon rapport à la sécurité routière. Quand on a été de l'autre côté — celui de la victime — on n'enseigne plus la conduite de la même manière. La règle ne devient plus une contrainte, elle devient une question de vie.

C'est aussi pour ça que j'interviens régulièrement dans les écoles, collèges et lycées du Morbihan en tant que témoin. Et pour ça que ma certification Qualiopi me tient à cœur : pouvoir intervenir en entreprise sur le risque routier — première cause de mortalité au travail — c'est ma façon de transformer mon vécu en utilité collective.

Et le nom, alors ?

Martin, parce que c'est un clin d'œil à mon nom. BZH, parce qu'en Bretagne, on est attaché à notre identité — et fier de l'écrire en breton. Pour rappel : la Loire-Atlantique, c'est la Bretagne. On ne va pas se fâcher là-dessus.

À bientôt, sur la route ou en visio.

— Estelle

On se rencontre ?

Le plus simple,
c'est d'en discuter.